|
Gabriela
Friedli (Zurich, 1963) affectionne les jeux de construction et de déconstruction,
ainsi que la dialectique entre les compositions personnelles et
l'improvisation collective. Avec ses amis solistes de Zurich et de Genève,
elle joue de l'orchestre comme le peintre le fait de sa palette, mêlant avec
talent des paysages sonores inédits et des grooves flamboyants. A la tête
d'un collectif versé dans l'art de la métamorphose, la pianiste zurichoise
développe une oeuvre en progrès qui mérite l'attention.
|