L’AMR AUX CROPETTES – 26e édition

Du mercredi 25 au dimanche 29 juin 2008

 

23 concerts offerts dans le Parc des Cropettes à Genève

 

Stands de restauration

 

L’AMR aux Cropettes est la fête annuelle de l’Association pour l’encouragement de la musique improvisée (AMR), fondée en 1973 à Genève par des musiciens et des acteurs culturels. Onze stands de boisson et de restauration sont à disposition des auditeurs et des visiteurs durant le festival. Il n'y a pas de places de parking à disposition autour du parc des Cropettes. Le parking le plus proche est celui de la gare Cornavin. Nous prions les visiteurs de respecter le parc, son environnement ainsi que le voisinage. L’infrastructure de tri et de récupération des déchets est fournie.

 

Animations par le centre de loisirs de Chêne-Bourg

Pour les petits et les grands, le centre de loisirs de Chêne-Bourg propose durant le week-end des animations gratuites. Samedi 28 et dimanche 29 juin à partir de 15h.

 

Organisation du festival:

AMR

10, rue des Alpes

1201 Genève

T + 41 22 716 56 30

F + 41 22 716 56 39

 

L’AMR apporte depuis plus de trente ans une contribution à la scène locale et régionale. Grâce au centre musical mis à disposition par la Ville de Genève en 1982, l’association développe des interfaces entre les arts populaires et la cité: lieux d’échange et de rencontres, ateliers de pratique collective, salles de concert. L’AMR se dédie au jazz et aux musiques d’improvisation dans leurs formes traditionnelles et contemporaines.

 

L’AMR aux Cropettes bénéficie du soutien du Département des Affaires Culturelles de la Ville de Genève et du Département de l’Instruction Publique de l’Etat de Genève.

Nos remerciements à l’entreprise RAMPINI CONSTRUCTIONS pour la mise à disposition d’une roulotte (loge de la grande scène).

 

 
Mercredi 25 juin

 

 

20h / grande scène

BLESSING'S BREAKBEAT

Bertrand Blessing: batterie, programmation. Nicolas Masson: saxophone ténor. Alexandre Rodrigues: fender rhodes. Jepee & Alex: voix.

Lancé en 2005 par Bertrand Blessing dans le but de rassembler les principaux protagonistes de la culture MC genevoise, le projet « Breakbeat » a pour ligne directrice l'échange, la tolérance, la rencontre et l'énergie. La batterie du leader est doublée d'une lutherie électronique qui démultiplie les rythmes et sert de tremplin aux improvisations de ses partenaires. Le groupe distille ainsi une musique aussi festive et que réfléchie, qui se nourrit des vibrations du  lieu et des inspirations du moment.

21h 30 / petite scène

SINTI SWING

Sébastien Félix: guitare solo. Youri Félix: guitare d'accompagnement. John Intrator: violon. Michel Tournier: contrebasse.

Dans la grande tradtion de Django Reinhardt et Stéphane Grapelli, Sinti Swing propose un jazz chaleureux qui se nourrit de musique manouche, de standards, de bossas, de blues et de be bop. Autour des frères Félix, issus d'une famille sinti du jazz manouche français, le violoniste John Intrator et le contrebassiste Michel Tournier rivalisent de complicité dans leurs improvisations.

22h 30 / grande scène

PASCAL ALBA & LES ELEKTRONS LIBRES

Guillaume Perret: saxophone ténor. Marc Méan: claviers. Pascal Alba: guitare basse. Cicco: percussions. Cyril Régamey: batterie.

Le bassiste Pascal Alba s’est inspiré de rêves mystérieux afin de composer pour le talent des  électrons libres réunis dans son dernier projet. Chaque songe racontant une histoire différente, ces nouvelles musiques sont autant de récits de voyage et de vagabondage. Associé à quatre électrons lilbres, le leader mélange les atmosphères et distille une écriture toute personnelle. Grâce à son groove et à la qualité de ses improvisations, le quintette atteint un haut degré de fusion.

Jeudi 26 juin

 

 

20h 30 / grande scène

ATOMIC PARACELZE

Antoine Läng: chant, lo-fi electronics. Jamasp Jhabvala: violon. Alexis Hanhart: guitare basse. Richard Kuster: marimba, percussions. Grégoire Quartier: batterie.

Dans un joyeux bordel de rock, de jazz, de metal et de musique contemporaine, Atomic Paracelze combine sur scène violon, basse, marimba, batterie et voix. Leur distillat polymorphe de Stravinski en Arizona et de Fantômas au Moulin Rouge est bien évidemment inclassable, théâtral et hautement recommandé pour son ouverture sur un univers musical inouï.

21h 30 / petite scène

JORDAN – MOULAS – TABARINI TRIO

Claude Jordan: flûtes, électronique. Cyril Moulas: guitare, basse. Claude Tabarini: batterie.

Le jazz et son histoire sont faits de rencontres d'individus, et celle-ci paraissait intéressante. Le répertoire de ce nouveau trio peut aller du regretté Jimmy Giuffre au rock des années septante, en passant par des compositions originales et de libres improvisations.

22h 30 / grande scène

ORCHESTRE TOUT PUISSANT MARCEL DUCHAMP

Liz Moscarola: violon, voix, percussions. Séni: trombone. Guillaume Fernez: guitare. Anne Cardinaud: marimba, percussions. Vincent Bertholet: contrebasse. Julien Israelian: batterie.

Créé et emmené par Vincent Bertholet, l'Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp est un de ces groupes dont personne n'osait soupçonner l'existence. Et pourtant... Hommage aux grands orchestres africains d'une part, et au mouvement dadaïste d'autre part, l'OTPMD se transforme rapidement en machine à rêver et à transcender les derniers avatars des musiques populaires. Dans leur science des solutions imaginaires, le jazz et l'improvisation jettent des ponts en tous ces fabuleux univers.

Vendredi 27 juin

 

 

19h 30 / grande scène

ELISA BARMAN CINQ

Elisa Barman: chant. Emilie Caridad: saxophones. Pierre Haenni: piano. Cédric Gysler: contrebasse. Rodolpe Loubatière: batterie.

Le répertoire de la chanteuse Elisa Barman est composé pour l'essentiel de pièces de Richie Beirach qu'elle a arrangées et pour lesquelles elle signe des textes originaux en écho à la pureté et au mystère que se dégage de sa musique. Entre jazz et poésie, entre recherche personnelle du son et partage des improvisations, ce quintette incarne la relève du jazz vocal.

 

20h 30 / petite scène

TRIO PEDRETTI – SCHULER – SCHÜRCH

Dorothea Schürch: voix. Jean-Jacques Pedretti: trombone. Denis Schuler: batterie.

Souffle, râle, cris, résonance, éclat, bruit, révolte.

Parole, propos, regard, mouvement, dislocation, perte.

Détour, arrêt, silence, appel.

Souffle encore, rythme.

21h 30 / grande scène

ORIOXY QUARTET

Yaël Miller: chant. Julie Campiche: harpe. Brice Berrerd: contrebasse. Roland Merlin: batterie.

Orioxy est né de la rencontre de deux jeunes femmes un tantinet décalées. La première débarque dans le monde du jazz avec sa harpe, la deuxième dans la francophonie avec son hébreu. La première impose son instrument de quarante kilos, tandis que la seconde apprivoise le français et l'hiver européen. Cordes vocales et cordes à pédale se mêlent dans leur fragilité, et prennent plus de sens le jour où deux hommes croisent leur chemin. L'un joue de la batterie, l'autre de la contrebasse. Paré pour le voyage, Orioxy a trouvé son équilibre – rien ne va plus!

22h 30 / petite scène

TRIOSPHERE JOUE MONK

Philippe Cornaz: vibraphone. Manu Hagmann: contrebasse. Alain Petitmermet: batterie.

Ni copie conforme, ni relecture historique, le trio de Philippe Cornaz, Manu Hagmann et Alain Petitmermet se plaît à se laisser porter par la musique de Thelonious Sphere Monk, jouant avec ses clins d'oeil, ses dérapages, ses envolées, son lyrisme et son humour (son sérieux?) grinçant.

23h 30 / grande scène

ULTIMAMENTE SALSA

Ondina Duany Oliva: chant, guiro. Carlos Lotero: chant, flûte, maracas. Juliana Rios: saxophone alto, coro. Mauricio Salamanca: saxophone ténor, coro. Roman Junker: trompette. Daniela Abrar: piano. Delmis Aguilera: guitare basse, coro. Jérôme Portavecchia: congas. Hernando Ibanez: timbales. Carlos Acevedo: congas.

Ultimamente Salsa est l’aboutissement d’une rencontre entre des musiciens venus de huit pays différents, chacun avec son propre bagage musical, mais tous résolus à interpréter à leur manière la musique dansante et chaleureuse qu’est la salsa. Avec un répertoire incluant des reprises et des compositions originales, le groupe crée une musique variée, énergique et vivante, qui touche les connaisseurs comme les néophytes.

Samedi 28 juin

 

 

17h 30 / grande scène

MUSTANG

Philipp Kunz: clarinette, trompette. Stéphane Checconi: saxophones, banjo, voix. Yves Schmid: guitare. Mucyo Karamera: guitare basse. Claude Tabarini: batterie.

Depuis déjà de nombreuses années, nous travaillons tous les jeudis sur la non contrainte. Nous sommes donc un authentique groupe de musique improvisée. C'est sans doute pour cela, au-delà de nos charmantes et très diverses personnalités, que nous avons toujours du plaisir à nous voir.

Claude Tabarini

18h 30 / petite scène

LILLY PUCIEN

Lilly Pucienne: batterie d'enfant, bric et broc. Lucien Pilli: casios, trompette, percussions. Lilien Pussy: clarinette, didgeridoo, percussions.

Trois représentants des sympathiques peuplades de Lilliput et de Blefescu, les deux îles découvertes par Gulliver dans le récit de Jonathan Swift, sont en visite à Genève cet été. L'occasion est belle de découvrir leurs traditions musicales basée sur une longue pratique de l'improvisation minuscule et minimaliste, pratiquée sur de petits instruments récupérés tout au long de leurs fantastiques pérégrinations.

 

19h 30 / grande scène

PLAISTOW

Johann Bourquenez: piano. Raphaël Ortis: guitare basse. Cyril Bondi: batterie.

Plaistow abandonne les formes et se situe hors des styles et des convenances, adoptant une attitude toute de désinvolture et d’intensité. Parfois proches du silence, les sons et les gestes ralentis, les trois musiciens s’approchent d’une contemplation méditative et jouent avec un lent déroulement du temps; parfois proches de la colère, ils expriment une brève griffure ou un long hurlement.

21h / grande scène

MILE END QUARTET

Nicolas Masson: saxophones. Guillaume Stoffels: piano. Philippe Brassoud: contrebasse. Nelson Schaer: batterie.

Mile End est l'occasion de découvrir le pianiste Guillaume Stoffels, basé aujourd'hui à Montreal. Issu d'une collaboration de longue date, le groupe joue des compositions originales et interprète des pièces de David Berkman, Andrew Hill, Dave Binney, Chris Cheek et Ornette Coleman notamment. Les quatre musiciens partagent une vision d'un jazz aux longues respirations, aux mélodies épurées et aux improvisations ciselées.

22h 30 / petite scène

TRIO DAVID ROBIN

David Robin: guitare. Cédric Gysler: contrebasse. Rodolphe Loubatière: batterie.

Autour de leurs standards préférés, le guitariste David Robin et ses deux associés adeptes d'une section rythmique « à l'ancienne », présentent une musique simple et mélodieuse qui arpente sans précipitation les entiers de la tradition, l'instant d'une ballade au clair de lune sous un bouquet de séquoias.

 

23h 30 / grande scène

STADE

Joy Frempong et Infinite Livez: voix, électronique. Pierre Audétat: échantilloneur, électronique. Christophe Calpini: batterie, électronique.

Formé à l'origine par le duo Pierre Audétat et Christophe Calpini, STADE propose une musique électronique improvisée et non répétitive. Les deux complices multiplient les rencontres avec des chanteurs et des instrumentistes, ce qui leur permet d'élargir à chaque performance leur palette personnelle. Avec Infinite Livez et Joy Frempong, ils brassent sans vergogne les sons concrets, les tonalités, les récits poétiques et les voix naturelles ou détournées par des lutheries électroniques dont ils ont le secret.

Dimanche 29 juin

 

 

17h / grande scène

LA MILONGA DE COLTRANE

Eduardo Kohan: saxophones. Jean Ferrarini: piano. Claude Currat: guitare basse. Sylvain Fournier: batterie.

Nous rappelant qu'une des premières fonctions de la musique est la danse, Eduardo Kohan a réuni un quartette d'improvisateurs autour de thèmes de Coltrane, Porter, Gershwin, Jobim, Mingus et d'autres grands noms du jazz et des musiques populaires. Rendez-vous donc sur la piste de danse des Cropettes pour inaugurer, sur un mode chaloupé, cette dernière journée du festival.

18h / petite scène

AHMAD MANSOUR TRIO

Ahmad Mansour: guitare. Jeanpierre Schaller: guitare basse. Cyril Régamey: batterie.

Comme de coutume, le guitariste Ahmad Mansour se joue des frontières musicales en alliant virtuosité et élégance, n’hésitant pas à surprendre par la diversité de ses références. Dans cette triangulation à géométrie variable, le dialogue est ouvert et constamment renouvelé, avec la complicité de Jeanpierre Schaller et Cyril Régamey.

19h / grande scène

M. VALENTINE QUINTET

Valentine Mercier: piano. Daniel Perrin: bandonéon. Caroline Haas: violon alto. Philippe Ehinger: clarinettes. Jocelyne Rudasigwa: contrebasse.

Ce quintette à géométrie variable, créé par la pianiste et compositrice Valentine Mercier, est une réflexion personnelle sur tout l'espace et la magnificence de la cambrure argentine, avec des compositions au langage classique, influencées par les musiques folkloriques sud-américaines, africaines, orientales et teintées de musique contemporaine et de jazz.

 

20h 30 / grande scène

SORAYA BERENT QUINTET

Soraya Berent: chant. Manuel Gesseney: saxophone alto. Sébastien Ammann: piano. Cédric Gysler: contrebasse. Tobie Langel: batterie.

Autour des compositions de John Coltrane et de pièces originales, la chanteuse Soraya Berent a réuni un quintette de jazz vocal qui sort des sentiers battus. Au-delà de strictes relectures de la flamboyante tradition du jazz afro-américain, le groupe puise dans le blues et la soul music pour distiller une musique dont la fragilité et la poétique langueur fait la force.

21h 30 / petite scène

CLUSTERS QUARTET

Yohan Jacquier: saxophone ténor. David Robin: guitare. Marco Nievergelt: contrebasse. Andrew Fluckiger: batterie.

Soucieux d'obtenir un son de groupe et une cohésion de tous les instants, les quatre jeunes musiciens associés explorent des territoires qui peuvent aller d'un extrême à un autre, où la sérénité et le vide se confrontent à la jubilation et à l'intensité du moment. Un regard personnel sur le jazz et ses traditions.

 

22h 30 / grande scène

MAURICE MAGNONI QUARTET

Maurice Magnoni: saxophones. Florence Melnotte: piano. Brooks Giger: contrebasse. Nelson Schaer: batterie.

Florence pour sa liberté, Nelson pour le rythme, Brooks pour la souplesse.

Je tenterai la rigueur et le rêve.

Tout à la fois, la liberté et le chant, la rigueur et la souplesse, le rythme et le rêve.

De nouvelles compositions, de nouveaux compagnons, un nouveau quartette, la suite de l'aventure.

Maurice Magnoni