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Chloé Lévy et Yannick Délez partagent cette exigence d’être dans le rare et dans le subtil, ainsi que ce lyrisme qui se joue du clivage instrumental. Leur trame musicale est vibrante, tout à la fois
blanche et colorée, diaphane et incarnée. Cet amour de l’épure n’a pourtant rien de lisse: il se nourrit des aspérités et des fragilités, les restituant dans un cri infiniment tendre. |