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  Dossier de presse
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  MERCREDI  23 JUIN    
 

ROBIN - BASTET QUARTET - 20h30 - grande scène

David Robin, guitare, Michel Bastet, piano, Tobie Langel, batterie, Gil Lachenal, contrebasse.
 

Un grand musicien du piano jazz associé à un guitariste nouveau venu dans la région, ont envie de partager avec le public un moment basé sur l'échange. Echange d'idées, de rythmes, Michel Bastet et David Robin entremêlent leurs expériences musicales et s'inspirent mutuellement, tandis que Gil Lachenal et Tobie Langel produisent un swing qui, comme la bonne terre, porte en lui les meilleures moissons. Au programme, compositions personnelles et une sélection de quelques standards parmi nos favoris.
David Robin

 
       
 

D-FLAT  - 21h30 - petite scène
Marius Duboule, guitare, Bertrand Blessing, contrebasse, voix, Jean- Philippe Brun, batterie, Yann Bonvin, bugle.

 

Né en mars 2009 de la simple envie de «faire de la musique», D-flat s'est rapidement trouvé une ligne directrice où l'écoute a forgé un son unique aux teintes pop, rock et jazz. Emmené par la voix de Bertrand Blessing, le quartet repousse alors les frontières des genres et navigue aussi bien sur les eaux calmes de balades que sur les mers déchaînées d'un rock puissant. En effet, la fausse quiétude des thèmes est vite égratignée par le jeu décalé de la batterie, les feulements du bugle électrifié, la saturation de la guitare et les inventions rythmiques et incisives de la contrebasse, emmenant l'auditeur dans un univers parfois onirique, parfois écorché, mais toujours mouvant et résolument neuf. Un album de neuf titres inédits est en cours de réalisation.

 
       
 

AHMAD MANSOUR TRIO - 22h30 – grande scène

Ahmad Mansour, guitare, Lionel Friedli, batterie, Pascal Alba, basse.

 

On lui doit, en vingt ans, une douzaine de disques en tant que leader, dont les deux derniers (Public Domain et Free Speech) se distinguent par leur témérité: l'aventure sans filets du live. Le critique Bill Milkowski dit de lui: «Si le jazz est la musique des surprises, alors c'est du jazz avec un «J» majuscule. Sur scène, le trio explore des territoires ouverts: continuellement à l'écoute les uns des autres. Ahmad Mansour et son trio hautement interactif créent une musique d'une beauté tour à tour fascinante, provocante et obsédante. Ils montent sur scène avec une attitude où tous les coups sont permis, attentifs chaque instant à modeler la musique tout en repoussant le cadre de cette dernière.»

 
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  JEUDI  24 JUIN    
 

BERTHET - VONLANTHEN – BONDI - 20h30 - grande scène

Christophe Berthet, saxophones, Vinz Vonlanthen, guitare, effets, Cyril Bondi, batterie.

 

Ce n'est pas par hasard que ces trois musiciens se sont réunis, vu leur penchant pour l'expérimentation du son et des textures inhabituelles. L'idée du projet est moins d'utiliser l'improvisation comme moments d'expression au sein d'une composition, que comme outil d'élaboration d'une forme, où chacun cherche à transcender son instrument afin d'en tirer des sonorités propres pour chaque pièce. Le son du trio se définit par cette mixture compacte de sons et d'énergie, sans toutefois écarter les influences de chacun, comme de vagues souvenirs d'une pulsation connue… à la douceur d'une brise ou à la puissance d'une bise…

 

 
       
 

DUBOULE - PINCA - PETITAT - 21 h 30 - petite scène

Marius Duboule, guitare, Massimo Pinca, contrebasse, Sébastien Petitat, trompette.

 

Massimo nous donne toute la douceur de l'Italie. Sébastien ne joue pas de trompette, c'est sa trompette qui le joue. Marius lui, nous apporte quelques météorites tombées du ciel…

 
       
 

THE SAX & THE CITIES - 22 h 30 - grande scène

Christophe Chambet, basse électrique, Guillaume Perret, saxophone ténor et soprano, Marc Erbetta, batterie, Julien Feltin, guitare.

 

Avec The Sax & the Cities nous partons à la découverte d'un groupe qui va nous distiller une musique aux influences XXL. Les quatre astronautes de ce projet explorent les méandres d'une musique qui navigue dans tous les azimuts, jazz, rock, punk, pop et autres planètes. Les maîtres mots sont: énergie, liberté et écoute. Ce n'est de loin pas une devise, mais plutôt la manière qu'ils ont d'explorer un répertoire aux frontières de la composition et de l'improvisation avec des thèmes que l'on ne croisera pas dans le Real Book.
 

 
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  VENDREDI  25 JUIN    
 

BIG BAND AMR-CPM - 19h30 - grande scène

Direction, Alain Guyonnet et Ian Gordon-Lennox, Simon Pluss, chant, Florian Hassler, Emmanuel Bouvier, Théo Chapel, Michaël Borcard, Timon Rimensberger, saxophones, Sylvain Pool, Stéphanie Bolay-Robin, Yann Bonvin, Mathieu Bielser, trompettes, Anthony Buclin, Alexander Johner, Blaise Dewaele, Jean Paul Papilloud, trombones, Thomas Florin, piano, Marius Duboule, guitare, Nicolas Lambert, basse électrique, Samuel Jakubec, batterie.

 

Count Basie, Frank Sinatra, Henri Salvador, Duke Ellington, Sammy Nestico, Alain Guyonnet: du répertoire «crooner» aux compositions originales, en passant par les classiques du genre, le big band AMR/CPM a choisi un panaché de sonorités et de rythmes pour ravir les oreilles et, qui sait, faire frétiller les gambettes, dans la tradition des grands orchestres de danse

 
       
 

CAXASA PURA + 1 invité(e) - 20h30 - petite scène

Nicola Orioli, clarinette, saxophones, Frederic Folmer, basse acoustique, Sylvain Fournier, batterie, percussions.

 

Caxasa (prononcer cachassa) est une boisson brésilienne à base de rhum. Spectacle musical basé sur la tradition des choros brésiliens (ancêtre de la bossa et la samba). Les compositeurs sont: Pixinguinha, Egberto Gismonti, Hermeto Pascoal, Jacob do bandolim, etc…

 
       
 

JIMENEZ - ZWAHLEN QUARTET - 21h30 - grande scène

Marcos Jimenez, piano, Jean-Philippe Zwahlen, guitare, Lukas Bitterlin, batterie
Reimund Gerstner, contrebasse.

 

C'est un nouveau projet avec beaucoup de potentiel. Il y a non seulement une parfaite symétrie dans la formation à quatre, mais aussi de nombreuses réflections possibles. Jean-Philippe Zwahlen a tourné avec l'Etat des Sons de M. Magnoni, et à côté de ses propres projets, il a fréquenté les meilleurs musiciens de la scène suisse (M. Papaux, M. Michel, O. Talmor). Quant à Marcos Jimenez, après avoir roulé sa bosse auprès de nombreux musiciens de renom (E. Truffaz, D. Humair, M. Magnoni, M. Johnson, N. Pfammatter, etc.) Il est connu depuis une dizaine d'années pour ses projets en trio et en solo. Les compositions riches et esthétiques des deux leaders sont admirablement mises en valeur par une rythmique qui se connait de longue date. Un beau mariage de groove puissant et de belles mélodies au programme!

 
       
 

MARIA K.GRAND TRIO - 22h30 - petite scène

Maria K.Grand, saxophone ténor, Manu Hagmann, contrebasse, Maxence Sibille, batterie.

 

C'est difficile de décrire la musique avec des mots. Mes compositions correspondent à des événements vécus, et portent la trace autant de Sonny Rollins que de mes origines argentines et de mon enfance genevoise. L'important est d'improviser et de créer dans l'instant, au delà de toute barrière stylistique. C'est la première fois que je monte un projet avec ma musique, et je me réjouis de partager ce moment avec vous.

 

 
       
 

CON TO LOS HIERROS - 23h30 - grande scène

Raphaëlle Fivaz, piano, Cachi Rojas, basse, chant, Hernando Yeyo Ibanez, timbales, Edwin Sanz, congas, Mònica Prada, bongos, Maria Grand, saxophone ténor, Ludovic Lagana, trompette, Olga Trofimova, trombone, Jérôme Gautschi, trombone, Carlos Acevedo, percussion.

 

Si déjà au départ la musique des Caraïbes est une invitation au chant et à la danse pour conjurer collectivement la tristesse et les mauvais esprits, c'est dans l'interprétation à plusieurs musiciens que le plaisir trouve son meilleur épanouissement. Le son – el sonido – à deux trombones et à deux cuivres est typique des côtes caribéennes. Les arrangements en contrepoint, en question-réponse, traduisent les éternelles interrogations face au déséquilibre des régimes d'organisation, qui, au fil des siècles, se sont succédés sans apporter une véritable solution heureuse au plus grand nombre. Les trombones, avec gravité et chaleur, demandent pourquoi? et aux cuivres de répondre, avec frénésie et hilarité, des propositions qu'une minorité ne veut pas entendre: que se puede vivir… tranquilo y en sana paze.

 

 
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  SAMEDI  25 JUIN    
 

MOONLIGHT SERENADE - 16h - animation dans le parc

Gaby Schenke, Lauriane Gas, saxophones et clarinettes, Myriam Lemaire, banjo, Catherine Madrennes, contrebasse, Christine Paris, Dashboard.

 

C'est un mec lambda qui parle: «… l'aut' jour j'ai rigolé, j'étais à une soirée, et j'vois des nanas habillées sympa (avé l'accent du sud de la France), oh sexy quoi, avec des boooooaaaas et tout, et… tu sais quoi… c'était l'orchestre engagé pour jouer… Hi… hi… Je me dis: je vais me marrer, en plus, elles font du JAZZ( !), et même du vieux ! Le tournant, il est pas loin… Et je me poste… premier morceau… Avalon… un peu ringard mais frais… presque agréable… un truc qui masse légèrement, ouais , pas de quoi casser trois pattes à un c.… Et puis, je vais boire un coup à la buvette, j'tape une bavette avec Ahmad sur l'orchestrion de Metheny et je reviens sur place où les nanas jouent encore sauf que (!)… y a du monde, et qu'ça chauffe… et même ça barde! Et je me dis, après leur concert sublime et dangereux: il faut leur laisser une chance à ces petites jeunes…!

 
       
 

AFRO BE - 17h30 - grande scène

Toyin Idowu, chant, Tatiana Sebillot, Elena Emery, danse, chœurs, Bruno Duval, batterie, direction, arrangements, Cédric Shaerer, clavier, Wolfram Klug, basse, Richard Schrai, guitare, Paul Franck, trompette, Alexandre de Boccard, Alexandre Vallet, Sönke Frank, saxophones, Dominique Cirlini, bongos, percussions, Emilio Outeirino, congas.

 

Afro Be est un orchestre genevois fondé en 2009. Ses musiciens et ses danseuses sont de diverses nationalités, et sont tous mordus et passionnés par l'afrobeat. Emmené par une véritable «Lionne» nigérianne, la puissante et voluptueuse chanteuse Toyin Idowu et dirigé par le batteur Bruno Duval, AfroBe exprime groove, énergie et joie en parcourant sans prétention mais avec beaucoup d'esprit et d'intensité le répertoire et l'histoire de la légende de l'Afrobeat: Fela Kuti.

 

 
       
 

GOODNESS GRACIOUS - 18h30 - petite scène

Philippe Cornaz, vibraphone, Yves Cerf, quena, saxophones, Arthur Hnatek, batterie, Raphaël Ortis, basse.

 

Le simple n'est peut être pas si simple parce que le simple ment vrai. Certaines musiques nous parlent de l'âme, d'autres du corps, d'autres encore du monde et de ses drames, la musique de «Goodness Gracious», elle, tente de parler de ces milliers de petits riens qui font notre quotidien et que nous ne remarquons même plus, de ces paysages devant lesquels nous passons sans plus faire attention. A-t-on encore le droit d'être simple? Peut-on faire de l'art dans la simplicité? Goodness Gracious relève le défi.

Philippe Cornaz

 

 
       
 

PÂQUIS’ART TRIO + 1 - 19h30 - grande scène

Pete Ehrnrooth, clarinette, saxophones, Pierre-Alexandre Chevrolet, contrebasse, Dominique Valazza, batterie, Michel Bastet, piano.

 

Les bons routiers du Pâquis’Art Trio sortent glorieusement de la cave du Sud et montent aux Cropettes avec un dangereux invité au grand piano. Et si ces quatre flibustiers incontrôlables aux yeux si gentiment salés par les marées du monde, (se moquant bien des rondes musclées des polichinelles de l’opération Figaro) ont franchi par les petits trottoirs du tunnel le grand théâtre de Cornavin c’est, au rythme, pour vous pincer la peau du cœur. C’est, au son, pour vous badigeonner de sève rousse et de feu crépitant la fine trompe des oreilles.

 

 
       
 

FOR GIRLS ONLY - 21h - grande scène

Mathieu Rossignelly, piano, Sébastien Petitat, trompette, voix, Antoine Ogay, contrebasse, Philippe Staehli, batterie.

 

Un jour se lève.

Un merle chante sur le coin de l'immeuble

Tout est pâle et immobile.

Mais pour qui chante-t-il?

For girls only.

 

 
       
 

ZUMO-ZUMO - 22h30 - petite scène

Julie Campiche, harpe, Cyril Bondi, batterie, Jean-Jacques Pedretti, trombone.

 

Articulé autour d'une certaine idée de la transe, le trio cultive l'improvisation, collective ou non sans oublier le mélange de sonorités détournées (trombone muté et harpe préparée) ainsi que des apports polyrythmiques, thèmes originaux, ambiances sonores, timbres travaillés, force et douceur pour un voyage dans le son.

 

 
       
 

DENIS CROISONNIER ELECTRIC JAZZ QUARTET - 23h30 - grande scène

Denis Croisonnier, accordéon, compositions, Julien Feltin, guitare, Maxence Sibille, batterie, Jean-Pierre Schaller, basse.

 

L'accordéoniste Denis Croisonnier s'est entouré de trois talentueux musiciens, aux expériences riches et variées pour former ce quartet autour d'un jazz métissé, riche en couleurs et propice au voyage. Influencé par le new-musette de Richard Galliano,le tango d'Astor Piazzolla, les musiques klezmer, les compositions de Denis Croisonnier sont gorgées de poésie, de swing et d'images venus des quatre coins du monde. Chaque instrumentiste y exprime sa sensibilité au service d'une musique enjouée, mélodique et festive. L'univers musical du quartet conjugue romantisme et énergie.

 
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  DIMANCHE  27 JUIN    
 

LE DUO N’IMPORTE QUOI - 15h30 - petite scène

Koko Taylor, Sylvain Fournier, multi-instruments.

 

Vous pensez qu’«on ne peut pas faire n'importe quoi»? Ce duo a été créé pour démontrer exactement le contraire.
 

 
       
 

PATRICIA TONDREAU QUINTET Présente Brasilian Jazz Evening avec VERIOCA

- 17h - grande scène

Evariste Perez, piano, Yves Marguet, basse, Andrew Flückiger, batterie, Ludovic Lagana, trompette, Patricia Tondreau, chant, Verioca, guitare, chant, percussions.

 

Une fenêtre ouverte à l'intérieur du vaste univers musical brésilien. Plonger les oreilles grandes ouvertes dans la volupté des ses rythmes et savourer la richesse des mélodies propres à cette musique. Tel est le désir des fins improvisateurs qui forment ce groupe. Pour cette occasion tout à fait exceptionnelle, le quintet de Patricia Tondreau a le plaisir d'inviter leur amie Verioca, guitariste, chanteuse et percussionniste de grand talent, à venir collaborer avec eux sur un répertoire signé par des compositeurs brésiliens de renom, tels que Milton Nascimento, Ary Barroso, Antonio Carlos Jobim, Gilberto Gil, Chico Buarque et Vinicius de Moraes. Une soirée qui s'annonce vibrante, surprenante et riche en émotions. Peut-être que les mots: samba, baion, boléro, bossa-nova, samba-cançao, maracatu, batucada vous disent-ils quelque chose?

 

 
       
 

DUO ANGELO GUARINO - CLAUDE JORDAN - 18h - petite scène

Angelo Guarino, guitare, Claude Jordan, flûtes.

 

Influencée entre autres par Ralph Towner, Pat Metheny, Michel Haumont ou David Qualey, la musique d'Angelo raconte des petites histoires sans paroles, histoires de vie et du quotidien. Ecrits au départ pour guitare acoustique instrumentale, ce sont des airs du temps, sensibles, drôles, mélancoliques ou parfois grinçants. On y rajoute les envolées lyriques des flûtes de Claude Jordan et on a le portrait d'un voyage dans un univers empli d'émotions.

 
       
 

JACKSON WAHENGO AFROJAZZ FROM NAMIBIA - 19h - grande scène

Jackson Wahengo, guitare, chant, Orlando Oliva, basse, Tamae Gennai, claviers, Guillaume Perret, saxophones, Andrew Flückiger, batterie.

 

A peine formé à Genève, ce groupe envoûte déjà l'audience grâce au talentueux chanteur-guitariste à la voix douce, aux sonorités mélodieuses et aux rythmes entraînants d'origines sud-africaines. Ses compositions ont des influences de rumba, zouk, reggae et jazz. Les chansons sont interprétées en oshikwanyama – langue parlée en Namibie et en Angola… Jackson Wahengo, leader du groupe, est né 1978 en Zambie. En 1999, il rentre dans le College of Music de Namibie. En 2005, il obtient le Diploma in Musical Practical de Cape Town. Il est arrivé pour notre joie en 2008 en Suisse et le public l'a adopté avec enthousiasme. A vous de le découvrir!

 

 
       
 

SORAYA BERENT QUARTET - 20h30 - grande scène

Soraya Berent, chant, Cédric Gysler, contrebasse, Tobie Langel, batterie, Evariste Perez, piano.

 

De la soul au spoken word, Soraya n'hésite pas à utiliser sa voix pour transmettre ses sentiments les plus intuitifs. Elle met en lien ses affinités les plus fortes du jazz moderne improvisé avec celles d'une tradition vocale populaire: le slam. Les textes en anglais s'inscrivent dans une réflexion sur notre société, où, malgré les choix bons ou mauvais de nos prédecesseurs, il en ressort une remise en question forte. Le quartet, dans son ensemble, mêle ardeur et énergie progressive en étirant les couleurs et les nuances harmoniques. Il nous emmène dans un monde où rien n’est figé et représenterait un arbre bien enraciné, déterminé à produire des fleurs de différentes couleurs et de différentes structures. Que la musique soit!

 
       
 

THE FLYING DUTCHMEN - 21h30 - petite scène

Stéphane Métraux, saxophones, Maël Godinat, fender rhodes, Ninn Langel, contrebasse, Nelson Schaer, batterie.

 

Nous aurions voulu affirmer comme Boris que cette histoire ne se passe ni en automne ni à Pékin. Et pour tout dire, l'orchestre aurait même pu s'appeler «Kyoto Motel» mais nous dûmes renoncer pour une sordide histoire de droits, le nom s'avérant presque déjà pris. Point de Bataves donc, qui plus est violents, juste un sympathique quatuor de guimbardes résolument post-bop avec une pointe d'accent laiton. Cet idiophone injustement délaissé, non qu'il soit idiot mais parce qu'il n'appartient pas aux familles dominantes des membranophones ou autres cordophones et aérophones, sera donc à l'honneur durant quelques brefs instants de notre concert. Pour le reste, nous devons à ce joli poème en vieux néerlandais du capitaine Willem van der Decken l'essentiel de notre inspiration, dont le ouiquipédiatre vous donnera bien volontiers la traduction:

Ik zal vaeren,

storm of gheen storm,

Paesen of gheen Paesen.

Ik zal vaeren,

al is het tot in den eeuwigheid!

 

 
       
 

HYPÉRION À BELLARMIN - 22h30 - grande scène

Claude Tabarini, batterie, Julie Campiche, harpe, Manu Gesseney, saxophone alto, Mucyo Karemera, basse.

 

Les membres de ce quartet sont tous diplômés de la Haute Ecole Tabarinsky. Il ne leur reste plus maintenant qu’à être licenciés mais pour cela il leur faudra encore fournir un effort. En route pour l’excellence donc!

 

 
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